

Co-organisateurs de cette édition 2026 et hôtes de la compétition pour la deuxième fois de leur histoire après 1994, les États-Unis ont dominé le Paraguay (4-1) vendredi soir, lors de leur entrée en lice dans le tournoi. C’était au SoFi Stadium de Los Angeles devant un public acquis à leur cause.
Par Keyden Ouédraogo
Les Américains ont affiché leurs ambitions dès les premières minutes. Un but contre son camp du défenseur paraguayen Damian Bobadilla, dès la 7e minute, a rapidement mis les États-Unis sur les rails. L’attaquant américain, Folarin Balogun a inscrit un doublé avant la pause, profitant de plusieurs erreurs défensives paraguayennes pour donner une avance confortable aux siens. Avec ces deux réalisations, Balogun entre un peu plus dans l’histoire du football américain et confirme son statut de leader offensif de la sélection.
Malgré une réaction du Paraguay en seconde période, concrétisée par une réduction du score de Maurício, les Sud-Américains n’ont jamais réellement semblé en mesure de renverser la rencontre. Les États-Unis ont conservé la maîtrise du jeu avant de porter l’estocade dans les arrêts de jeu grâce à Gio Reyna, auteur du quatrième but. Cette victoire nette et convaincante permet aux Américains de prendre provisoirement la tête du groupe D et d’envoyer un message fort à leurs futurs adversaires. Solides défensivement, efficaces dans les deux surfaces et portés par un public enthousiaste, les États-Unis ont réussi leurs débuts dans « leur » Mondial.
Le prochain rendez-vous s’annonce déjà important pour la sélection américaine, qui affrontera l’Australie lors de la deuxième journée. De son côté, le Paraguay devra rapidement réagir pour préserver ses chances de qualification pour les huitièmes de finale.














